Eviter de combler les frustrations dues aux restrictions sanitaires dans la nourriture (ou l'alcool)

Mis à jour : avr. 15

La privation de liberté peut engendrer un comportement alimentaire compulsif, un besoin d'oublier et aussi beaucoup de colère.


J'ai toujours eu du surpoids.

Je l'accepte et je tente juste de ne pas prendre plus de poids.

Dans mon enfance, la nourriture servait de récompense ou de consolation car dans ma famille on ne savait pas accueillir les émotions autrement.

En grandissant, elle est restée cette "mère" qui adoucit le quotidien lorsque ce dernier est trop dur.


La situation actuelle et le manque de visibilité m'ont dernièrement fait retomber dans mes anciens travers qui consistent à adoucir mon quotidien avec de la nourriture compulsivement.

Aujourd'hui je le remarque plus vite et je m'interroge "qu'est-ce que je veux combler ?" ou "qu'est-ce que je veux oublier" ?

La réponse est simple, je veux oublier ce semblant de vie qu'on me force à vivre en ce moment.


J'applique mes propres recommandations en mettant de la joie dans chaque journée et lorsque je me donne la permission de manger ce que je veux, je tente de compenser en faisant plus de sport ou je réduis les quantités les jours suivants.

Gardons espoir et tentons de canaliser notre colère avec de la marche dans la forêt ou le long d'une rivière ou en se reconnectant à l'enfant en nous qui aimait danser ou dessiner ou chanter.

En Angleterre, les personnes retrouvent leurs libertés....ce qui est bon signe.